28/08/2016

Parmi toutes les saisons, je préfère l'automne et l'hiver. Ce qui est le cas de pas mal de bloggeur/euse j'ai remarqué ... sans doute parce que ces deux saisons sont propices aux lectures au coin du feu.

J'ai toujours voulu visiter un pays du nord. Norvège, Finlande, Sibérie, Canada, Alaska. Pourtant, quand l'occasion s'est enfin présentée de faire un voyage à l'étranger, après avoir économisé des années!, bah j'suis partie ... en Chine. En plein été. Normal.
J'économise de nouveau. Mais cette fois, pour un pays du nord. Le Canada je pense.

Ce livre-ci est le tout premier que j'ai lu se passant, justement, au Canada. Et les paysages m'ont tellement envoûté, que j'ai juré qu'un jour, j'irais.

Editeur : Pocket
Parution : septembre 2009
Pages : 473

Résumé :
Le timbre, là sur l'enveloppe, n'a pas échappé à Dafydd Woodruff, chirurgien à Cardiff. Ni la petite ville qu'il évoque : il y a 15 ans, une erreur opératoire lui a valu un court exil dans le Grand Nord canadien. Il se souvient fort bien de ce bled polaire, de l'hôpital, de ses collègues et de l'infirmière en chef, Sheila Hailey. Mais de ce que cette lettre lui apprend, nul souvenir. Or comment l'oublier ?
L'infirmière Hailey présent pourtant avoir eu des jumeaux de lui, deux adolescents aujourd'hui désireux de connaître leur père. Dafydd n'en revient pas. Décidé à rétablir la vérité, il s'envole sur le champ pour affronter, sur place, un test de paternité positif. Dès lors, son mariage, sa carrière, ses certitudes craquèlent comme la banquise sous ses pieds. Et le piège se referme, pire que la glace ...

Je me souviens plus pourquoi ce livre m'a attiré. Ni même comment il a atterrit entre mes mains d'ailleurs ... un grand mystère ! C'est clairement pas sa couverture qui m'a séduit (j'la trouve moyenne. J'sais pas vous, mais moi elle m'excite pas des masses!), ça ne peut donc être que la 4ème de couv' je pense ... qu'est-ce ça pourrait être d'autre, après tout ?

Premier roman de l'auteure, qui se serait apparemment servie d'un vécu personnel pour imaginer les déboires de Dafydd ; l'écriture est un peu lourde parfois mais intensément descriptive, ce qui lui donne un charme glacé stupéfiant (parce que, évidemment, lorsque Dafydd se retrouve dans le Grand Nord la première fois, et quand il y retourne 15 ans plus tard, c'est en plein hiver, forcément!). Rattrapé par son passé, il est complètement dépassé par les événements, et le mystère qui entoure ces quelques souvenirs flous qu'il garde de son premier séjour nous plonge dans un univers sombre, noir et blanc, froid, un peu inquiétant. Comme si on marchait dans les bois recouverts de neige, sans autre horizon que les arbres, sans savoir où on va ...

Putain c'est profond ! Me sens d'humeur semi-poétique ce soir ...

On va et on vient entre les souvenirs et l'instant présent, entre l'année 1992 et l'année 2006 ; entre deux Dafydd, le premier jeune, insouciant, traumatisé par la terrible erreur qu'il a commise, et le second, uniquement intéressé par sa carrière, par sa belle femme qui aime l'argent et veut de lui un enfant ; entre la nostalgie et la peur des souvenirs, et entre l'espoir et la peur de l'avenir.

Mais c'est aussi une belle réflexion sur la paternité et sur le poids des décisions. Dafydd, qui n'a jamais désiré être papa, se retrouve brutalement père de deux adolescents, un garçon et une fille, avec qui il s'efforce d'avoir des échanges simples, sinon cordiaux. Pas facile, quand le mystère sur leur conception persiste.

L'auteure a publié quelques autres livres après celui-ci, que j'ai lu aussi, pour la plupart. Bien, mais ils n'avaient pas l'intensité de celui-ci !

Vous savez ce que je me suis dit aujourd'hui ?
Rien.
J'ai eu l'esprit désespérément vide toute la journée.
Du coup ça m'a renvoyé face à ma propre inutilité.
...
L'homme face à l'absurde !

D'autres avis sur :
http://www.livraddict.com/biblio/livre/fleur-de-glace.html
 
 
Essaie ça, ça pourrait te brancher p'tit lapinou :

24/08/2016

Nan moi j'ferais jamais de TAG, ça sert à rien sur un blog littéraire que diable !! Ici on parle de livres, de livres merde !!

J'ai changé d'aaaaaaaaavis !
Mon premier TAG ! Yahou !

Je l'ai piqué à quelqu'un que j'admire (pas au point de me prosterner devant une poupée à son effigie tous les soirs, mais presque) : Margaud Liseuse (clique dessus, n'ais pas peur), qui est la première Booktubeuse que j'ai découverte, et que je suis depuis bien longtemps.
Y'a ... un petit moment, plus d'un an déjà, l'une de ses abonnées lui a suggéré l'idée de présenter un livre pour chaque lettre de l'alphabet.
Ouais, vous aussi vous trouver ça trop ambitieux ?
Finalement, ça s'est transformé en : une lettre de ton prénom = un livre ; et c'est franchement mieux (sinon j'l'aurais pas fait, j'suis trop fainéante pour ça)
Je reprends ce TAG parce que je le trouve simple, rapide, et je risque donc pas trop de me tromper ni de vous ennuyer.

Petit changement néanmoins pour ma part : je vais tricher.
Bah ça commence bien, premier TAG et je triche déjà ...
En fait c'est parce que j'ai un gros problème (hormis ma propension à la prétention et au mensonge) je déteste mon prénom. Mon vrai prénom je veux dire. Il est horrible, et une femme de cette époque ne devrait pas avoir à porter un prénom pareil. J'ai déjà pensé à en changer, véridique, mais le problème c'est que ma mère y tient, et moi j'aime ma maman, donc je change pas.
Sérieux, c'est quoi cette société dans laquelle les parents choisissent les prénoms de leurs enfants, quitte à les maudire toute leur vie ?! Pourquoi on n'aurait pas le droit, en tant qu'individu, de choisir notre propre prénom dès notre plus jeune âge ?!
...
Ouais, c'est vrai, à ce moment-là on s'appellerait tous T'Choupi et Dora, ou Babar et Peppa.
Idée de merde.
Parlons d'autres choses.
Des vibromasseurs par exemple.

Nan, vous préférez qu'on parle du TAG ?
Bon d'accord, mais c'est bien parce que vous insistez.

Si je n'utilise pas mon vrai prénom, je vais donc utiliser le nom de plume dont je me sers pour mes Fanfictions : Gabrielle. Sinon pour mes "romans", du moins ceux que j'essaie d'écrire, j'utilise encore un autre nom ... donc en fait j'ai 3 prénoms. Cela voudrait-il dire que j'ai 3 identités-personnalités ?
...
A mon avis, je vais me suicider jeune, moi.

Passons au TAG.


Au fait ? Vous savez à quoi correspondent ces lettres : T.A.G ? Je vous laisse réfléchir, vous me répondrez à la fin de l'article ok ?


Pour la lettre G, j'ai choisis de vous parler de :

Editeur : Bragelonne
Collection : 10ème anniversaire
Parution : 2012
Pages : 946

Résumé :
1154 : imaginez une France de légende, nommée Gallica…
Dans le comté de Tolsanne, on raconte que, pendant la nuit de la Saint-Jean, un jeune homme marcha dans les flammes pour sauver un loup du bûcher. Son nom était Bohem, le fils du louvetier.
Quatre ans plus tard, sa vie bascule : son village et sa famille sont massacrés par de mystérieux guerriers.
Terrorisé, il s’enfuit, traqué par des forces sanguinaires dont il ne sait rien.
Sur les routes de Gallica, Bohem rencontre alors les Compagnons du Devoir, jeunes artisans qui parcourent le pays et dont l’étonnante fraternité lui vient en aide. En chemin, il apprend qu’il est devenu l’objet de toutes les convoitises politiques et religieuses du royaume. Il doit échapper au roi de Gallica, à la Milice du Christ et à un ennemi inconnu qui semble tout savoir de ses origines : le Sauvage.
Face au danger, Bohem s’efforce de comprendre pourquoi on le pourchasse et découvre sa surprenante affinité avec les Brumes, ces créatures légendaires, ces licornes, ces loups que les hommes exterminent. Or Bohem le devine : son destin est caché dans le secret des loups.


Il s'agit de l'intégrale d'une trilogie publié à la base y'a ... plus de 10 ans il me semble, par l'un des meilleurs auteurs français de fantasy selon moi. Sa première série, et qui précède celle-ci dans l'intrigue et la chronologie, s'appelle "La Moïra". Je garde un très bon souvenir de ces deux trilogies, et elles font parties des premières séries de fantasy que j'ai lu (le premier d'entre vous qui me sors "naaaaaaaaan, t'as dis que la première série pour toi c'était Harry Potter !!!" Bah je le mets dehors à coup de pompe dans le derrière en lui faisant remarquer que Harry Potter, c'est pas de la fantasy, c'est du fantastique !!!) Si je me souviens bien, il me semble que je l'ai lu avant "Eragon" d'ailleurs ...
Franchement ... j'en garde peu de souvenir. Et là je réalise que ça ne me ferait pas trop de mal de les relire également, alors je peux simplement vous dire que c'est terriblement efficace, c'est de l'aventure, de la magie, de l'amour ; j'ai rêvé en suivant les aventures, ici, de Bohem, à qui je me suis plus facilement attachée qu'à Aléa, l'héroïne de "La Moïra". Si je me souviens bien, ce jeune homme sera le seul narrateur de l'histoire, on va donc le suivre alors qu'il se découvre des origines incroyables et des pouvoirs étranges, qui lui permettraient de nouer des liens avec les Brumes, des animaux extraordinaires.
J'ai particulièrement aimé le message de l'auteur, qui nous prouve que respecter la nature, les animaux, l'histoire et les légendes, c'est important malgré notre société technologique. J'ai beaucoup apprécié ce rapport à la nature et au passé.
Ouais. J'ai bien envie de le relire maintenant du coup.
Fais chier bordel ...


Voici pour la lettre A :

Editeur : Actes Sud
Parution : 2013
Pages : 373

Résumé :
Après une séparation tumultueuse, Frank Collard quitte Canberra et rejoint les paysages sauvages de la côte nord-est australienne et la cabane rudimentaire où son grand-père et son père se sont jadis réfugiés après avoir survécu à la guerre. Frank aimerait devenir un autre. Pourquoi cette violence, ce mutisme en lui ? Pourquoi a-t-il coupé les ponts avec son père ? Et ce silence obstiné sur tout ce qui touche au passé ? Frank s'installe, découvre ses voisins et tente de se raccrocher aux plus élémentaires choses de la vie pour parvenir à la quiétude tant désirée.
Mais des événements inattendus mettront sa nouvelle existence à l'épreuve.
Dans ce roman sur trois générations d'hommes, Evie Wyld parvient à raconter avec la même intensité, la même passion, chaque morceau d'un puzzle polyphonique, complexe et bouleversant.



J'étais o-bli-gée de vous présenter celui-là. Je l'ai lu à l'occasion de la rentrée littéraire 2013 en le choisissant selon un critère un peu bateau : sa couverture. Trop beau quoi ! Pis le titre aussi ! Bref, je ne l'ai pas forcément choisi pour les meilleures raisons, d'ailleurs j'ai pas le souvenir d'avoir lu la quatrième de couv' avant de le commencer ... Et alors si j'ai adoré, c'est parce qu'il s'agit du premier livre que j'ai lu se passant en Australie. Si si. Et je suis tombée amoureuse des paysages, des descriptions de l'auteur concernant la nature, mais aussi des quelques informations historiques disséminées ça et là.
Car nous ne suivons pas seulement Franck dans cette histoire. Non. C'est parsemé de flash back qui vont nous présenter son père et son grand-père, et c'est donc l'enfance de Franck que nous découvrons avant qu'elle ne commence. Putain c'est puissant ce que je viens de dire !
(Là je fais une pause chips et lecture, car j'ai faim et j'en ai ras-la-poire de cet article)
Re
Non content de déjà me plaire (les chips étaient très bonnes, je vous remercie) très vite le texte tend vers quelque chose de bien plus mystérieux : un meurtre est commis non loin de chez Franck. Etant un étranger trimbalant derrière lui un passé sombre, il est rapidement soupçonné.
En un mot, un livre qui me convenait parfaitement !
Malheureusement, l'auteur est toujours méconnue en France, le livre est passé inaperçu durant cette rentrée littéraire, et j'en suis bien triste.
Cependant, un an plus tard, toujours chez Actes Sud, sortait "Tous les oiseaux du ciel" du même auteur, et j'avoue que j'étais beaucoup moins satisfaite de cette lecture : ça ne se passe pas en Australie, déjà, et le personnage principal est une femme sans beaucoup de volonté ni de fermeté, elle m'a bien moins plu que Franck.


Pour la lettre B :

Editeur : Ecole des Loisirs
Collection :  Medium
Parution : 2016
Pages : 208

Résumé :
La neige est méchante en cet hiver 1065, elle a décidé de s'en prendre aux hommes. Elle envoie ses légions de flocons géants sur le Fizzland, avec pour mission d'engloutir les villages vikings et tous leurs habitants. Afin d'échapper à la Démone blanche, Bjorn et sa famille se claquemurent dans la salle commune de leur maison en rondins. Tous se préparent à supporter un siège qui risque de durer de longs mois. Lors de cette épreuve exceptionnelle, chacun va dévoiler son cœur et son courage. A l'exception de Bjorn. Lui ne se révèle pas, il se métamorphose. Ce jeune garçon timide et craintif, maigre comme un oisillon et pas très doué pour les armes, va brusquement se transformer en un combattant exceptionnel. Par quel miracle ? Bjorn serait-il un " morphir " ? Lui même en doute.


Lorsqu'il a été réédité en janvier 2016, 10 ans après sa première publication, j'étais encore libraire et l'ais donc vu arriver dans mes cartons. Immédiatement, j'ai été attirée par la couverture et par le thème, aussi le commençais-je par curiosité. Et malgré moi, j'étais bien incapable de le refermer.
J'suis quand même forcée de vous dire que pour moi l'une des qualités de ce livre, c'est qu'il se lit vite. Il est court, c'est écrit gros, et c'est entraînant, sans aucun temps mort, donc on est sûr de ne pas s'ennuyer. Mais ... des faiblesses, tout de même. Personnages principaux trop jeunes déjà. Selon moi, non, on ne devient pas un guerrier invincible et on ne tombe pas amoureux pour la vie quand on a 10 ans (ou pas, me souviens plus bien) c'est pour ça que je ne me suis pas lancée dans la série qui suit ce One-Shot : "Bjorn aux Enfers". Certes j'ai passé un bon moment avec ce texte, mais la série ne me tente pas pour autant.
Utile quand même pour les enfants de 8 à 13 ans si on veut les intéresser à la lecture (mais j'sais pas si ça marche vraiment, moi j'ai pas de gosse, donc si ça se trouve ce que je vous raconte, bah c'est du flan)


Lettre R : (putain, c'était pas simple hein !!!)

Editeur : J'ai lu
Parution : 2006
Pages : 440

Résumé :
Ils étaient neuf. Neuf chevaliers dévoués corps et âme à la protection du royaume et au respect de la justice. Neuf chevaliers qui ne sont jamais revenus après avoir franchi un portail magique. Depuis, un nouvel ordre les a remplacés, celui des chevaliers rouges, celui du mal et de la corruption. Pourtant, un espoir demeure. Car l'un des neuf est resté de ce côté-ci du portail, sauvé par sa lâcheté. Mais pour reprendre le royaume, il lui faudra retrouver sont honneur perdu et découvrir ce qu'il est advenu de ses compagnons, car eux seuls sont capables de mettre un terme au règne terrible des chevalier rouges.



C'est pas le seul que j'ai lu de Gemmell, c'est pas le premier non plus, et c'est pas celui que j'ai préféré.
Vouaaaaala !!
Seulement bah ... mis à part des yaoi, c'est le seul livre que j'ai lu commençant par la lettre R, hormis "Raison et sentiments" donc euh ... prout.
Nan mais il est bien, il m'a quand même diverti, mais je lui ais trouvé des ... confusions. La phrase est moche, j'sais pas si je peux dire ça comme ça mais j'm'en fous pour moi c'est clair.
J'ai pas vraiment tout compris en fait. Je pense que l'auteur l'a écrit très jeune, ou alors écrit très vite, comme s'il y avait là les prémices de son talent sans qu'il ait su les mettre en avant (hein ?! *apatoucomprimoimême*) et ça m'a un peu gêné, d'autant que je l'ai lu après "Légende", qui est juste une petite pépite brute, donc celui-ci m'a laissé confuse.
Beaucoup trop de personnages qu'il m'a été difficile de distinguer les uns des autres. J'aime quand il y a plusieurs personnages, d'habitude ça ne me dérange pas (j'aime aussi quand il n'y en a qu'un, là-dessus j'suis pas trop gonflante généralement) mais là ça ne m'a pas aidé à apprécier ma lecture.
Notez bien que ça ne m'a pas empêché de lire d'autres Gemmell, que j'ai trouvé fabuleux ! Comme la série "Le Lion de Macédoine" par exemple.


La lettre I : (là aussi c'était bien chiadé !)

Editeur : Milady
Parution : 2015
Pages : 960

Résumé :
Imriel est le fils adoptif de Phèdre, l’Élue de Kushiel. Enlevé, torturé et réduit en esclavage lorsqu’il n’était qu’un enfant, Imriel est aujourd’hui prince du sang. À la Cour où se trament mille conspirations, nombreux sont ceux qui souhaitent sa mort – de peur qu’il n’ait hérité des dons maléfiques de sa véritable mère, Melisande.
Alors qu’il approche de l’âge d’homme et que s’éveillent en lui des désirs de plus en plus vifs, Imriel en vient à partager leurs craintes et se trouve piégé au coeur d’une trame de meurtres et de manipulations où il devra faire face au plus grand des défis : découvrir sa véritable nature.


Editeur : Milady
Parution : 2016
Pages : 918

Résumé :
Héritier d'une lignée mortellement dangereuse, le prince Imriel est troisième dans l'ordre de succession au trône de Terre d'Ange. Pion majeur sur l'échiquier politique, il n'a guère le choix de son destin. Lorsqu'il sacrifie l'amour au devoir, les dieux eux-mêmes ne peuvent rien pour le protéger des conséquences de ses actes. En Alba, de sombres puissances œuvrent pour utiliser ses propres passions contre lui.
L'aventure l'entraînera encore plus loin qu'il ne l'avait rêvé, jusqu'à un pays déchiré par la guerre où, d'une foi ancienne, une nouvelle est en train d'éclore.
Lorsque tout sera fini, la justice divine de Kushiel se fera sentir sur la Terre comme au ciel...


Ouais nan mais moi j'suis une folle, je vous en mets deux d'un coup !!
"Imriel" est en fait la seconde trilogie d'une série de 9 livres commencée avec "Kushiel" qui, étrangement, ne m'avait jamais attiré. J'ai donc commencé la série par cette seconde trilogie (logique ...) et je suis restée littéralement sur les fesses. L'ennui, c'est que l'auteure semble penser que tout le monde a lu la première trilogie, et ne prend donc pas la peine de réexpliquer certaines choses (je pense aux subtilités mythologiques par exemple, aux déités qui sont nombreuses) que je ne comprenais pas, et si, sur le moment, ça n'a absolument pas gêné ma lecture, j'étais quand même curieuse de comprendre et me suis ensuite lancée dans "Kushiel", qui m'a laissé toute tremblante (mmmmmmmhhh ...).
Je m'explique. Grossièrement, très, très, mais très grossièrement, cette série peut être décrite comme suit : de la fantasy érotique. Le rapport au sexe et aux plaisirs charnels est très présent dans ces livres (à lire en serrant les cuisses, si vous voyez ce que je veux dire) j'ai été immédiatement conquise, d'autant que l'univers est extrêmement riche, l'écriture sublime, les personnages tous plus intenses les uns que les autres, et les rebondissements totalement inattendus. Bref, d'une trilogie à l'autre, tout est parfait.
Après avoir lu le premier tome de "Imriel", j'ai laissé de côté un moment et lu d'une traite toute la trilogie de "Kushiel", pour être sûr que rien ne m'échappe. C'est donc par "Imriel" que j'ai découvert l'univers stupéfiant de Jacqueline Carey, ce tome a alors gardé une place particulière dans mon cœur. Ensuite j'ai lu le tome 2 et, de ce fait, j'ai bien mieux compris certaines choses.
Là, le tome 3 est dans ma PAL, et il me fait de l'œil le p'tit coquinou !

J'fais une p'tite pause ici, c'est qu'il est long à faire ce TAG. Je reprendrais demain.

Re
(le lendemain, 8h01 ... 2 jours que j'suis sur cet article, ça commence à me gonfler)

Je continue avec la lettre E :

Editeur : Monsieur Toussaint Louverture
Collection : Les grands animaux
Parution : 2015
Pages : 894

Résumé :
Alors que la grève installée à Wakonda étrangle cette petite ville forestière de l’Oregon, un clan de bûcherons, les Stampers, bravent l’autorité du syndicat, la vindicte populaire et la violence d’une nature à la beauté sans limite. Mené par Henry, le patriarche incontrôlable, et son fils, l’indestructible Hank, les Stampers serrent les rang… Mais c’est sans compter sur le retour, après des années d’absence, de Lee, le cadet introverti et toujours plongé dans les livres, dont le seul dessein est d’assouvir une vengeance. Au-delà des rivalités et des amitiés, de la haine et de l’amour, Ken Elton Kesey (1935-2001), auteur légendaire de Vol au-dessus d’un nid de coucou, réussit à bâtir un roman époustouflant qui nous entraîne aux fondements des relations humaines. C’est Faulkner. C’est Dos Passos. C’est Truman Capote et Tom Wolfe. C’est un chef-d’œuvre.

Tout comme Evie Wyld, j'ai lu ce livre a sa sortie en grand format lors de la rentrée littéraire 2013. Et j'ai mis exactement (m'en souviens encore, j'étais en vacance chez ma grand-mère) 24 jours à le lire. Non pas parce qu'il était difficile ou trop dense (pourtant c'est vrai qu'il est dense!) mais uniquement parce que je ne voulais pas le finir !!!!!!!!!!
Et merde ...
Merde, merde, merde ...
Je ne l'ai pas relu depuis ce temps-là. Et maintenant que je vous en parle, j'ai très envie de le relire !!
Tagada tsouin tsouin ...
J'en ai maaaaaaaaaarre !!
Bon, je le relirais dans pas longtemps, c'est sûr (c'est un piège à con en fait un blog littéraire, parce que tu parles de livres que t'as lu y'a des années, et vu que t'en parles, bah t'as envie de les relire) en attendant, je vais tout de même vous en toucher un mot :
Il est sublime. Grandiose. Merveilleux. Pour moi c'est un 25/20 ! Laaaaargement ! Tout débute simplement : en gros, papy fait de la résistance ! Sauf que là, c'est pas papy, c'est Hank.
L'histoire commence avec un homme un peu teigneux, secrétaire général du syndicat, qui se rend sur les lieux d'un imbroglio. Il y fait la rencontre de la famille Stamper. Mais pas seulement. Dans le bar où il trouve refuge pour échapper au temps de merde de l'Oregon, il rencontre une jeune femme, qui prétend connaître Hank Stamper, celui qui refuse de laisser le syndicat lui dicter sa conduite, et affirme savoir pourquoi il réagit ainsi, et les raisons de cette gueguerre qui oppose les Stampers avec le reste des habitants de Wakonda. Lui, parce qu'il est curieux, veut savoir. Et nous aussi. Alors, brutalement, la véritable histoire débute.
Et là c'est un déchaînement de passion, de souvenir, de haine et d'amour ! Un secret familial se dévoile petit à petit au fil des pages, et qui explique pourquoi Lee, le cadet, en veux à Hank, l'aîné.
Mais la vraie force de ce livre, c'est la puissance des mots. C'est percutant et violent, mais aussi extrêmement beau ! Les paysages sauvages de l'Oregon sont tellement nets que j'avais l'impression de les voir se dessiner sous mes yeux ! Et les personnages ! Saloperiiiiiiiie ! Des personnages comme ça, ça laisse sur le carreau ! Ils m'ont tous plu ! Ils étaient tous profonds, mystérieux, lumineux et sombres, tout ça à la fois !
Bref, y'a de tout dans ce livre. Putain, j'en tremble rien que de vous en parler.
Lisez-le.
C'est un ordre.
Méfiez-vous, j'ai des pouvoirs télékinésiques super puissants, je vous surveille ...


La lettre  L : (là c'était pas dur, des livres y'en a 5628724853532 !)

Editeur : Seuil
Parution : 2014
Pages : 608

Résumé :
Shizuto parcourt le Japon à pied pour « pleurer les morts » oubliés, ceux que l’on efface des mémoires, après le drame. Sur des cahiers d’écolier il note avec soin ce qui a fait la beauté d’une vie, fut-elle la plus courte ou la plus triste. Sa route croise celle de Makino, journaliste cynique et déchu à l’affût d’histoires sordides, puis celle de Yukiyo, qui a assassiné son mari et erre en compagnie d’un étrange fantôme… Quant à sa mère, Junko, elle le suit par la pensée, tout en préparant sa fin prochaine et la naissance de son premier petit-enfant. Les faits divers se multiplient, les enquêtes criminelles se croisent et se répondent et la face sombre de la société japonaise émerge peu à peu, entre suspense et fantastique. Shizuto, gardien du souvenir et ange tutélaire, maître d’un rituel hors de tout jugement et de toute logique humaine, donne leur sens à ces destins tragiques.

Celui-là, j'avoue que j'ai hésité à vous le mettre parce que ... il est bizarre. Mais je me suis dit que j'aurais peut-être pas d'autres occaz.
Le résumé est très parlant, et il ne se passe pas grand chose d'autre en réalité, malgré l'épaisseur du livre.
Cependant, une certaine poésie mystérieuse et un brin obscure rythme les pas de Shizuto, que j'ai pris plaisir à suivre. Puis finalement, une question nous vient : pourquoi fait-il ça ? Pourquoi a-t-il brusquement décidé, un jour, de parcourir le Japon à pied, du nord au sud et du sud au nord, pour pleurer les morts qu'ils croisent sur sa route ? Que s'est-il passé, et surtout que se passe-t-il dans sa tête pour qu'il voue sa vie à ça ?
Les trois personnages qui l'entourent, ce journaliste, cette femme hantée par l'assassinat de son mari, et sa propre mère, sa pauvre mère qui, mourante, attend son retour, espère le revoir avant de partir, et espère aussi assister à la naissance de son premier petit-enfant, ont tous une vie, un passé, des souvenirs, un mystère qui les nimbent.
Oui, beaucoup de mélancolie dans ce texte, mais c'est incroyablement beau. Parce que ça nous rend notre humanité. Shizuto prie pour des gens, des hommes, des femmes ; des vieillards, des enfants, qu'il ne connaissait pas, juste parce que ça le rassure de penser que quelqu'un, quelque part, pense à ces êtres disparus depuis longtemps. Il change ainsi la vie de Makino et Yukiyo, mais aussi un peu la nôtre, comme notre façon de voir ce qui nous entoure et ce qui nous rapproche des autres.
...
J'crois que ça me ferait pas trop de mal de le relire celui là aussi, parce qu'en ce moment j'ai tendance à considérer tout ceux qui m'entourent comme des grosses betteraves individualistes et anti-culturelles.
Voilà. Gros piège à con un blog, comme je vous le disais.

En attendant j'sais pas vous, mais moi, brusquement, j'ai envie d'un flan.

La deuxième lettre L :

Editeur : Ombres Noires
Parution : 2015
Pages : 347

Résumé :
Freedom Oliver, alcoolique et suicidaire, a passé dix-huit ans à se cacher dans une petite ville de l’Oregon, sous protection du FBI. Hantée par son passé douloureux et la mort brutale de son mari, elle souffre d’avoir abandonné ses deux enfants pour échapper à la vengeance de son beau-frère. En apprenant la disparition de sa fille Rebekah, élevée par un pasteur aux croyances radicales, elle part avec l’énergie du désespoir pour le Kentucky. Après tant d’années à se cacher, quitter l’anonymat c’est laisser à son bourreau l’occasion de la retrouver. Et de se venger.

Entre les paumés magnifiques, les flics indélicats, les dégénérés de sa belle-famille et de dangereux fanatiques religieux, son périple tourne à l’odyssée.


Allez, je vous mets un petit polar quand même ! Lu également à l'occasion d'une rentrée littéraire (l'éditeur me l'a envoyé gratis, j'allais quand même pas cracher dessus!) bah j'ai bien aimé !
C'est le genre de polar américain bien violent, bien trash et bien déshumanisé, que j'aime lire à l'occasion. Les décors sont rapidement plantés : un bar sordide plein de motards imbibés d'alcool et autres substances plus ou moins nocives ; la tanière d'un clan familial au milieu d'un quartier bien craignos d'une ville bien craignos des Etats-Unis, qui vit de trafic, de corruption et de menace ; puis un village fermé, une sorte de communauté religieuse dirigée par un gourou fanatique qui nous semble d'emblée pas très net ...
Voilà.
C'est une plongée brutale dans l'Amérique profonde et tout ce qu'elle a de plus destructeur avec un bon lot de sadiques malsains.
Freedom apprend que sa fille a disparu et se lance à sa recherche. Et son comportement auto-destructeur lui fera prendre tous les risques. A l'autre bout du pays, son beau-frère apprend que Freedom a échappé à la protection du FBI et il se lance, lui aussi, à sa recherche. Freedom est persuadée que c'est lui qui a sa fille. Lui, il est persuadé que Freedom est sortie de sa cachette pour retrouver sa fille. Et nous, en tant que lecteur, nous insistons, impuissants, à l'enlèvement de cette jeune fille.
Mais alors que se passe-t-il ?
Un chassé-croisé terrible s'engage, et on ne peut qu'imaginer que le choc de leur rencontre sera violent et sanglant.
Un polar qui fait mal.


La dernière lettre !! Youpiiiii ! Je commençais à en avoir plein le fion quand même.

Lettre E :

Editeur : 10/18
Parution : 2015
Page : 600

Résumé :

Baie Désolation, Colombie britannique, Canada, 2011.
Écrivain privée d'inspiration, Ruth découvre sur une plage un sac abandonné. Sans doute un des multiples restes du tsunami de 2011, qui s'échouent régulièrement sur les plages canadiennes.
Mais ce sac cache bien des secrets : à l'intérieur, un bento Hello Kitty qui renferme un journal intime, reprenant la couverture originale de "À la recherche du temps perdu", mais aussi un vieux carnet et quelques lettres illisibles.
Piquée par la curiosité, Ruth entreprend de résoudre l'énigme et de traduire le journal. Elle découvre l'histoire de Nao Yasutani, adolescente japonaise de seize ans.
Dans l'univers feutré de leur maison canadienne, Ruth et son mari, Oliver plongent dans l'intimité d'une jeune fille déracinée qui, après une enfance passée dans la Silicon Valley, a dû regagner Tokyo, sa ville natale, terre inconnue dont elle ne maîtrise pas les codes.
Un retour brutal, le début du calvaire pour Nao : humiliée par ses camarades, la jeune fille se réfugie un temps chez son arrière-grand-mère, Jiko, fascinante nonne zen de 104 ans, ancienne anarchiste féministe, qui vit dans un temple près de Fukushima. Là, Nao apprend à être attentive à l'instant présent, à écouter les fantômes. Celui de son grand-oncle, Haruki Ier.
Nao va mieux, jusqu'à ce jour tragique à l'école. Privée de tout lien avec ses parents, la jeune fille dérive de nouveau. Au risque de se perdre complètement…
À des milliers de kilomètres, Ruth n'a qu'une obsession : sauver Nao. Mais comment la retrouver ? De quand date ce journal ? Ce peut-il que la jeune fille ait disparu, emportée par le tsunami ?


La beauté de ce texte est proprement stupéfiante !!
Lorsque Ruth trouve ce sac sur cette plage, elle est loin de se douter qu'il la mènera bien plus loin qu'elle le pense !
Au Japon ; des années en arrière ; dans son propre passé ; dans celui de cette jeune Nao ; mais aussi dans un temple bouddhiste au sommet d'une montage.
Et moi aussi j'en ai pris plein la vue !
La moitié de l'histoire se déroule au Canada, et Ruth, si elle a une mère japonaise, est née et a toujours grandi au Etats-Unis.
L'autre moitié se déroule au Japon, avec Nao qui, si elle est née au Japon, a grandi des années en Amérique avant de revenir dans son pays natal.
Deux styles donc : occidental et oriental.
Et ça se ressent fortement dans le style, dans l'écriture, dans l'énergie et la poésie des mots.
Parfois, c'est aussi calme, poétique et contemplatif qu'un haïku, et puis l'instant d'après c'est mystérieux, introspectif et tranchant comme un bon vieux roman américain.
Et si ces deux styles sont bien différents, loin de se heurter, ils se mêlent harmonieusement et ça donne un très bon roman plein de découvertes, de mysticisme et de questions.
J'ai aimé suivre Ruth dans son investigation, me demandant sans cesse si elle allait retrouver la trace de Nao et réussir à l'aider ; et j'ai aimé suivre Nao dans ses difficultés d'intégration, ses problèmes familiaux et ses questionnements.
Bref, ces deux femmes, j'suis pas prête de les oublier !

...

J'ai fini !!!

Ah .... c'est pas dommage.


Si tu veux voir la vidéo qui m'a fait découvrir ce TAG, c'est ici :

https://youtu.be/sy4rq9iOkP0
(cliques sur l'image ! Je vais devoir te le répéter combien de fois ça ?!)
 
 
Je pense me resservir de ce TAG. Voui. Mais cette fois pour foutre un bon coup de poing dans la tronche de ma PAL. Comment ?
Pour chaque lettre de mon prénom, choisir dans ma PAL un livre dont le titre commencerait par la même lettre, puis lire les livres choisis sans vraie limite de temps.
Qu'est-ce z'en dites ? Bouonne idée hein ?
 
Allez, je vous TAG tous !! Ouais, pas de préférence comme ça.
 
Bon, maintenant je vais dormir. Trois jours.
 
 
Hey ! T'aimeras peut-être ça (fais-moi confiance. Clique. Vas-yyyyyyy. N'ais pas peur ...) :
 


20/08/2016

A votre avis, ça ressent quoi une lettre perdue ? Solitude, désespoir, tristesse ... mais en même temps, c'est un sursis pour elle non ? Avant qu'on la décapite.

J'adore écrire des lettres. J'en envoie beaucoup à ma grand-mère (j'suis meugnonne hein ?) de temps en temps à maman (j'lui en envoie moins parce qu'elle ne me répond jamais, elle déteste écrire) pis à des potes ou des gens qui me manquent. A des inconnus, ce serait plus dur, c'est sûr.
Et puis j'adore en recevoir ! (pas tout non plus hein, factures et prospectus, j'en ai rien à brouter) Les cartes postales, j'adore !

Mais, et c'est plus fort que moi, à chaque fois que je poste un courrier, je ne peux m'empêcher de me demander : et si ma lettre se perdait ? Et si ...
Et j'imagine alors les péripéties qu'elle vivrait avant d'arriver à destination, ou bien d'atterrir chez quelqu'un à qui elle n'était pas destinée.

Voilà pourquoi ce livre m'a tapé dans l'œil ; ça et le fait que Kate Morton me tentait depuis un moment, sans que je puisse me décider.

Glouboudoubou

Editeur : Pocket
Parution : 2013
Pages : 832

Résumé :
Lorsqu'elle reçoit un courrier en provenance du Kent qui aurait dû lui arriver cinquante ans auparavant, Meredith Burchill révèle à sa fille Edie un épisode de sa vie qu'elle avait gardé secret jusqu'alors. En septembre 1939, comme beaucoup d'autres enfants, Meredith avait été évacuée de Londres et mise à l'abri à la campagne. Recueillie par des aristocrates du Kent dans le château de Milderhurst, elle était devenue l'amie de l'excentrique et talentueuse Juniper, la cadette de la famille.
Pourquoi Meredith a-t-elle dissimulé son passé à sa propre fille ? Et pourquoi n'est-elle pas restée en contact avec Juniper, devenue folle après avoir été abandonnée par son fiancé ? Afin de reconstituer le puzzle de son histoire familiale, Edie se rend au château de Milderhurst dont les vieilles pierres cachent plus d'un secret.


J'aurais pu être troublée par le nombre sans cesse croissant, à mesure qu'avançait l'histoire, de personnages charismatiques ; j'aurais pu être dérangée par les sauts dans le temps, les bonds en avant, les retours en arrière ; j'aurais pu être ennuyée par les longues introspections de chacun des personnages, leurs espoirs, leurs souvenirs et leur histoire.

Mais non. Pas du tout.

J'ai lu par-ci par-là qu'on lui trouvait beaucoup de longueurs et de descriptions inutiles. Et bien pas moi. J'étais tellement ensorcelée, prise dans les mots et leur force, que je n'ai pas vu les pages passer.

Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est que la trame principale (Edith enquêtant sur cette mystérieuse lettre reçut par sa mère) se passe en 1992. Et pour moi qui ais grandi dans les années 90, c'était un bonheur d'y revenir ! On est bien avant les années 2000, et ça fait du bien. En tout cas, étrangement, c'est l'une des raisons pour lesquelles ce livre m'a tant plu.
Ensuite, la trame secondaire se déroule, elle, de 1939 à 1941, dans le château de Milderhurst, lorsque Meredith est envoyée en campagne pour fuir les bombardements de Londres. Là, nous ne suivons pas qu'elle, alors âgée de 12 ans, mais également les trois sœurs Blyth y vivant, puis d'autres personnages encore qui, au fil du récit, vont venir greffer leurs histoires à celle du château (j'ai particulièrement apprécié la timide et mystérieuse Lucy !).

Puis finalement, on se rend vite compte que la lettre n'est pas le seul mystère mis en place. Oh non ! Il y en a beaucoup qui vont se révéler, et tous ayant pour seul et unique point de convergence : le château de Milderhurst ! Qui m'intrigue beaucoup désormais, de ce fait. Mais pas seulement. L'enquête de simple curiosité que mène Edith va vite se transformer en mystère littéraire, autour du livre : "La véridique histoire de l'Homme de boue", écrit par Raymond Blythe, le père des trois sœurs vivant au château. Et l'enquête d'Edith est si prenante, si puissante, que j'ai cherché à savoir si ce livre existait vraiment, si cet auteur avait vraiment existé, et figurez-vous que ...
Nan, vous dirais pas.
Mais râlez pas ! Evidemment que j'allais pas vous le dire.

Bref, j'en redemande, j'en veux encore !! Lire ce livre c'est comme déguster un chocolat chaud plein de marshmallow fondant au coin du feu. Les descriptions longues, fortes et lentes qui nous immergent totalement (et que d'autres ont trouvé "trop" et "inutiles") m'ont complètement cloué sur place. J'avais l'impression de sentir la poussière du château et l'odeur des vieilles pierres ; j'avais l'impression d'entendre le vent faire craquer ses poutres, la pluie battre aux fenêtres, et la tempête gronder dans le parc ; j'avais l'impression d'entendre murmurer les heures lointaines. Bref, j'avais vraiment l'impression d'y être, et c'est rare, très rare quand un livre contemporain parvient à m'engloutir de cette façon !

Ah ... je la voie venir votre question, vous ne pouvez pas vous en empêcher hein ?

Pourquoi j'en ai pas fait un coup de cœur ?
Pour faire parler les glands.

Hé hé hé hé !

Je rigole, on se détend ! C'était pas drôle ? Pardon.

Si je ne suis pas allée jusqu'au coup de cœur c'est parce qu'un bon nombre des mystères soulevés dans les deux premières parties du livre, bah je les ais résolus moi-même dès les troisièmes et quatrièmes parties. Ouaip. Je sais, j'suis trop forte. Je devrais ouvrir une agence de détective privée (je l'appellerais "Aux glands sauvages". Oui je sais, ça n'a aucun sens. J'aime les non-sens ... sauf les vampiiiiiiiiires !!)
Hum.
Revenons à nos vaches.
Autre chose m'a légèrement dérangé aussi : toutes les explications, toutes les résolutions, l'auteure nous les livre dans les toutes dernières pages, à peine 60 ou 70 pages pour tout expliquer. Du coup, c'est un peu fourre-tout, un peu rapide à mon goût, et j'ai trouvé dommage de terminer une œuvre pareille de cette façon.
Oui.
Oui exactement. Vous avez raison.
Le livre fait déjà 830 pages ... bah j'aurais aimé qu'il y en ait plus.

Du coup j'ai bien envie de lire d'autres livres de Kate Morton. En fait, j'crois que j'vais tous les bouffer.

Tiens, ça me fait penser que j'ai faim.
Oui, j'suis toujours en train de bouffer, c'est vrai. La taille de mes hanches me le rappelle assez, j'vous remercie.

Enfin, pour le prochain, je vais sans doute me lancer dans "Les brumes de Riverton".


D'autres avis sur
http://www.livraddict.com/biblio/livre/les-heures-lointaines.html


T'aimeras peut-être ça (ou pas, mais vas-y s'teuplait, pour me faire plaisir) :

Celui-ci aussi il m'a englouti, mais c'est un classique !
Voilà, j'ai vitriné ! Yahou !
Un peu de poésie coréenne dans ce roman de Kikim.
Tu veux parler de ta PAL avec moi ?



Pas de blague ou de question drôle cette fois, rien ne me viens à l'esprit.
Ou alors si, ça : vous croyez que les rêves se réalisent ? Si oui ... j'suis dans la merde.

14/08/2016

Y'a quand même que des inconvénients à être adulte !

Putain, quand est-ce que quelqu'un se décidera à inventer une machine à haute fréquence qui nous empêcherait de grandir ? Ou alors une potion qui nous ferait retourner à l'âge tendre de l'enfance, juste un peu avant l'adolescence ! (parce que l'adolescence aussi c'est la merde, faut avouer) Sérieux, pourquoi les méchants machiavéliques et débiles n'existent que dans Les Totally Spies ?!

Grumph ...

Attendez, partez pas, je vais vous expliquer pourquoi j'ai ce coup de gueule :


Éditeur : Rageot
Parution  : mai 2015
Pages : 306

Résumé :
Quand Camille vit le poids lourd qui fonçait droit sur elle, elle se figea au milieu de la chaussée. Son irrépressible curiosité l'empêcha de fermer les yeux et elle n'eut pas le temps de crier... Non, elle se retrouva couchée à plat ventre dans une forêt inconnue plantée d'arbres immenses. Te voici donc, Ewilan. Nous t'avons longtemps cherchée, mes frères et moi, afin d'achever ce qui avait été commencé, mais tu étais introuvable...


Bon, avant de commencer, laissez-moi prendre le temps de me cacher derrière le bouclier indestructible du GIGN et de me recouvrir de la cape d'invisibilité.
Voilà.
Hum.
J'ai pas aimé.
*attend les coups*
J'ai essayé pourtant, je vous jure que j'ai essayé ! J'ai lu le premier tome jusqu'au bout, j'ai tenté de lui trouver les qualités dont tout le monde parlait ; j'ai même continué avec le tome 2, dont j'ai lu les 100 premières pages, j'ai voulu ! Vraiment, j'ai tout fait pour aimer, j'ai tenté de relativiser jusqu'au bout.

Nan, me disais-je, tu ne peux pas ne pas aimer ! Tout le monde aime ! Merde, ça ne va pas refaire comme avec Touaille-Laïte et les vampires-végétariens-capables-d'érection-malgré-un-non-sens-biologique ! Nan, nan, nan !!!

Bah si.
Mais je pense avoir une explication pour ça aussi (si vous voulez vous barrer c'est maintenant) :
Je pense que j'suis trop vieille. Si je l'avais lu à l'âge de 9 ou 10 ans j'aurais sans doute beaucoup aimé (ou alors de façon raisonnable) ; clairement, pour cette trilogie, c'est trop tard pour moi (j'ai plus qu'à aller m'acheter un dentier, une canne et trois chats) malheureusement je dois avoir 15 à 20 ans de trop pour Ewilan.
C'était vraiment beaucoup trop jeunesse pour moi, un monde simplet, naïf, des situations résolues trop facilement, rien qui me fasse bondir quoi (ou alors d'agacement). Au risque de me répéter : j'ai insisté pourtant, je vous assure !

Bon y'a pas que ça, je vous avoue.
Je ne me suis absolument pas attachée à Camille-Ewilan ! Au contraire, elle me hérissait la moustache cachée ! Profondément agaçante et ... comment dire ? Une mademoiselle-je-sais-tout pédante et autoritaire, championne tout catégorie du "je-sais-tout-mieux-que-tout-le-monde" ! Je déteste ce genre de personnage ; pire, je déteste ce genre de personne ! Ma seule qualité, c'est que je suis très humble, je déteste me mettre en avant (arrêtez de rire bande de naze !!) alors forcément, je ne supporte pas ceux qui se croient mieux que tout monde.
Ce qui m'a aussi bien agacé c'est que tous les personnages trouvent absolument normale qu'une gamine la ramène constamment, aucun d'eux ne la reprend jamais, et quand y'en a un qui ose le faire, y'en a un autre qui lui rappelle automatiquement que Camille est la meilleure. Normaaaaaaaaal !!
Si j'ai réussi à lire le premier tome en entier, je pense que c'est grâce à Salim. Il m'amusait au début, son humour était le bienvenu. Mais au deuxième tome, j'ai commencé à trouver ça lourd, "ma vieille" par-ci, "ma vieille" par-là, et surtout, j'ai commencé à le voir tel qu'il est : le petit chien-chien de Camille-Ewilan, qui la suit comme un bon toutou, lui dit toujours qu'elle a raison (pendant un moment, je me suis même dit qu'il finirait par se prosterner devant elle ...), qu'elle est belle, courageuse, intelligente, bref parfaite quoi. Et je déteste les filles parfaites. Je ne le suis pas, donc forcément, elles m'agacent. Et à 13 ans on est pas parfaite que diable !!!

Evidemment, je comprends que des gens puissent aimer et trouver des qualités à Camille. Si vous êtes concernés vous pouvez m'aider ? Est-ce que l'un d'entre vous peut me montrer où se trouvent ces fameuses qualités ? Parce que j'les ai pas vu (en même temps j'suis myope, pas très fine dans mon genre, et facilement jalouse donc euh ...)

Mais étrangement, j'ai quand même envie de persévérer dans ma découverte de Bottero. Le style trop enfantin ne m'a pas plu, c'était brouillon, confus (pourquoi confus ? Prenez le temps d'analyser les prénoms des personnages et le nom des villes 2 secondes. On a du celtique, de l'arabique, du nordique ... aucune logique ! D'accord, les Alaviriens viennent de notre monde grâce au grand pas sur le côté, on peut donc en conclure qu'ils viennent de plusieurs cultures différentes, mais ... rien, là j'sais pas comment m'expliquer, retenez simplement que je trouve ça moyen), mais j'ai envie d'insister, vraiment. La plupart des gens que je connais lui vouent un tel culte que j'ai pas envie de laisser si facilement tomber. L'ennui, c'est que je ne sais pas quel autre livre lire de lui ...
Y'a-t-y pas que'qu'un qui peut m'aider ?


D'autres avis sur
http://www.livraddict.com/biblio/livre/la-quete-d-ewilan-tome-1-d-un-monde-a-l-autre.html


Je me pose une question existentielle en ce moment :
Et si les pigeons sortaient déjà adultes de l'œuf ?
Nan mais c'est vrai, vous avez déjà vu un bébé pigeon se balader dans les rues ou dans les parcs vous ?
Bordel, j'sais même pas comment on appelle un bébé pigeon !


Tiens, t'aimeras peut-être ça (ou pas, j'ai pas la science infuse hein) :

http://sylphideland.blogspot.fr/2016/07/que-doriginalite.html
Que d'originalité !
Tellement original que
ça fait peur ...


N'a pas aimé

11/08/2016

Je me souviens que j'ai voulu apprendre à jouer du piano à mon adolescence. Une expérience horrible, dont je préfère finalement pas parler ... ou alors juste pour dire que je crois que mon professeur m'en veut toujours, 15 ans après.

Qui n'a pas un jour rêvé de jouer d'un instrument de musique ?
Pas moi en tout cas.
Le piano on m'y a obligé. Après ça je crois qu'on ne m'a plus obligé à rien, tant c'était horrible ...

Voilà le responsable d'une telle réflexion :

Editeur : Gallimard
Collection : Du Monde Entier
Parution : mars 2016
Pages : 304

Résumé :
Le vieux roi de Gaya se meurt. Ara, l’une de ses demoiselles d’honneur, s’enfuit dans la nuit afin de ne pas être enterrée vivante avec lui, selon la coutume en vigueur. Tandis qu’elle s’échappe, trente autres élus sont conduits à leur dernière demeure et Ureuk, le maître de musique, est convoqué à la cour afin de trouver le son parfait pour accompagner les funérailles royales. Yaro le forgeron est lui aussi rappelé à son devoir. On lui demande non seulement de réarmer le pays qui est sous la menace du royaume voisin de Shilla, mais aussi de couler les fondations de la tombe du souverain défunt. Dans un roman épuré se déroulant dans la Corée du VIe siècle, Kim Hoon évoque des destins individuels à l’ombre de l’Histoire de leur pays, secoué par la violence et la guerre. Malgré le bruit et la fureur du monde extérieur, tous sont à la recherche de leur vérité intime, tout comme le musicien Ureuk est en quête du parfait chant des cordes.

Ce livre est arrivé en France à l'occasion du dernier Salon du Livre (renommé Salon des Editeurs si je ne dis pas de conneries) et qui était dédié, en cette année 2016, à la Corée du Sud (difficile de dédier quelque chose à la Corée du Nord de toute façon ...). Si je l'ai choisi, c'est parce que parmi tous les autres livres arrivés en même temps, c'est celui qui avait l'air le moins chiant.
Et il s'est avéré être le genre de livre auquel on est heureuse de donner une chance !
J'avais juste l'impression de lire une extension de la nouvelle de Marguerite Yourcenar : "Comment Wang-Fô fut sauvé", sans déconner ! (et si vous avez pas lu celui-là, crotte à vous!)
Tous les personnages sans exception semblaient sortir tout droit des "Contes des Mille et Une Nuit" !!

Ara m'a particulièrement émue, jeune femme sans importance dans cette Corée royaliste et férue d'astrologie (les étoiles parlent presque dans ce bouquin, c'est stupéfiant !), tentant, malgré les traditions séculaires, d'échapper à un destin atroce. Mais, en prenant la fuite, elle jette une ombre maudite sur les funérailles du roi, car aucun corps ne doit manquer autour de la sépulture royale. Mais alors la guerre, la mauvaise santé du nouveau souverain, tout ça ne serait-il pas de sa faute ? Les étoiles seraient-elles en colère que la tradition ait été bafouée ?
Et pendant ce temps-là, Ureuk fait son petit bonhomme de chemin. Chargé de jouer de la musique, de danser et de chanter lors des funérailles, il assiste dès lors à quelque chose de singulier et, persuadé que, effectivement, la fuite d'Ara a éveillé une colère astrologique, il se retire. Mais pas parce qu'il a peur. Non. Parce que son rêve est de faire chanter les cordes de la plus parfaite des cithares (en fait, ça a un autre nom, mais j'ai oublié ... ) et un projet fou l'anime. Moi perso, j'avais l'impression d'entendre la musique tant les mots étaient beaux !
En parallèle de ces deux personnages auxquels je me suis énormément attachée, nous avons les guerres. Car le royaume de Gaya est attaqué par un royaume voisin opportuniste désirant profiter de la confusion suite à la mort du roi. Et nous avons Yaro, personnage détestable au possible, que j'ai aimé haïr, qui va participer malgré lui à quelques batailles d'un réalisme stupéfiant qui me laissaient à chaque fois essoufflée !

J'ai particulièrement apprécié les quelques touches d'irréalisme, et les quelques brins de fantastique que l'auteur a su installer ça et là.
Des légendes sont nées à cette époque, ayant toutes plus ou moins le visage de Ara, des malédictions aussi, complètement incroyables, et pourtant j'avais envie d'y croire ...
Mais ! Faut pas oublier que ce que Kim Hoon raconte est vrai, incroyablement documenté, on est donc plongé tête la première dans l'horreur des massacres et dans l'esprit des puissants qui considèrent la populace comme partie négligeable et sacrifiable si besoin. Et ça, ça me fout en boule (protectrice des opprimés ! Je vais me recycler dans le Wonder Woman taille 44)

C'est l'une des raisons pour laquelle j'en ai pas fait un coup de cœur. L'autre, c'est qu'il ne faut pas oublier que, comme la plupart des écrivains asiatique (j'en fais pas une généralité, c'est juste un constat personnel) Kikim a une écriture très contemplative, très lente et poétique. Ça m'a fait du bien de lire ça, je pense que j'étais bien en phase à ce moment-là (je venais de remettre ma lettre de démission je crois) mais un peu plus de castagne m'aurait pas fait de mal non plus. 
Chassez le naturel et il revient au galop ! Est-ce que je vous ai déjà dis que j'ai mordu mes petits camarades jusqu'à l'âge de 6 ans ? Bah maintenant vous le savez.

Du coup, vous qui me connaissez, vous savez que j'suis une grosse curieuse (retenez le grosse, curieuse on s'en fout), alors j'ai également lu, du même auteur :

Editeur : Gallimard
Collection : Du Monde Entier
Parution : février 2006
Pages : 327

Résumé :
Yi Sun Shin est condamné à mort. Lors de la première bataille de l'armée coréenne face à l'envahisseur japonais, il a désobéi au roi pour sauver ses hommes. Nous sommes en 1592, et lorsque la défaite menace le royaume peu de temps après, seul Yi Sun Shin paraît en mesure d'éviter le pire. Sa condamnation est levée, et il est nommé commandant en chef de la flotte coréenne. La guerre sera longue, et se jouera essentiellement sur la mer. Yi est un stratège hors pair ; les batailles navales qu'il mène - et gagne - sont un modèle d'intelligence. Elles n'en sont pas moins exemptes de cruauté, et le commandant nous décrit autant ses doutes et ses angoisses que la violence du sabre : les succès militaires de chaque côté se mesurent en nombre de têtes tranchées. Comment échapper à la cruauté quand on doit faire son devoir ? Et comment oublier la mort de son propre fils, ou le parfum d'une femme aimée, dans la solitude du pouvoir ? Ce récit d'un homme qui affronte une mort certaine, et qui s'interroge sans cesse sur le sens de sa vie, est d'une beauté et d'une poésie bouleversantes. Les pleurs du sabre - ce sabre qui vibre au moindre mouvement intérieur de son maître - répondent aux pleurs silencieux du héros, pour devenir chant...

Apparemment, c'est avec ce titre qu'il se serait fait une place dans le monde de la littérature Coréenne, malheureusement j'ai beaucoup, beaucoup, beaucoup moins accroché !
Déjà, je n'ai eu aucune empathie avec Yi Sun-mon-cul. Un vieux marin sur le retour condamné à mort puis réhabilité, et qui attend passivement de mourir. Certes c'est un stratège hors pair, un bon capitaine mais ...
Ensuite, les chronologies se mélangent entre l'année de son arrestation, en 1592, et celle de sa réhabilitation, en 1597, et ce n'est pas toujours indiqué, du coup je me perdais (en même temps je me perds dans la maison de ma mère donc euh ...). Pour finir, il ne s'agit en fait que d'un enchaînement pratiquement sans fin de batailles navales, de rapport de combat et de tactique de guerre, je n'ai pas retrouvé la poésie si belle présente dans "Le chant des cordes", et ça m'a déçu. Evidemment, si je le lisais en espérant retrouver les mêmes émotions que dans l'autre ... c'était peut-être pas une bonne idée.
Mais pour quelqu'un qui aime le réalisme de guerre, c'est un texte tout trouvé ! (je relativise, je relativise ... j'essaie du moins)

C'est tout !
Merci de votre attention. Qui a ronflé au fait ? C'était pas agréable hein.

Bon, j'ai faim, j'ai rien à bouffer, j'suis pas rentrée chez moi avant deux bonnes heures alors je commence à être grognonne !

Au fait, ça te dis de parler de ta PAL avec moi ?
Si oui, clique là : attentionpiègeàcon
Si non, clique là : attentionpiègeàcon

Bouhéhéhéhéhéhé